C’est la seule pièce où le choix du luminaire est encadré par une norme. En France, la NF C 15-100 découpe la salle de bains en volumes, et chaque volume impose une protection minimale.
Les volumes, en clair
- Volume 0 — à l’intérieur de la baignoire ou du receveur : IPX7 et très basse tension 12 V.
- Volume 1 — au-dessus, jusqu’à 2,25 m du fond : IPX4 minimum (IPX5 si jets d’eau), 12 V fortement recommandé.
- Volume 2 — 60 cm autour du volume 1 : IPX4 minimum.
- Hors volumes : un IP20 classique suffit.
Retenez le repère : IP44 partout où l’eau peut éclabousser. En cas de doute sur l’implantation ou sur la mise à la terre, faites valider par un électricien — c’est une question de sécurité, pas de confort.
Le miroir : deux sources latérales
Un plafonnier placé au-dessus du miroir creuse des ombres sous les yeux. La bonne configuration reste deux appliques de part et d’autre, centres à environ 1,60 à 1,70 m du sol, espacées de 70 à 90 cm. Visez 300 à 500 lux sur le visage, avec un IRC de 90 ou plus : c’est ce qui permet de juger un teint, une couleur, un rasage.
Température
3 000 K pour une lumière douce, 4 000 K si vous préférez une lumière franche le matin. Évitez de mélanger les deux dans la même pièce.
Ventilation et entretien
Un luminaire fermé résiste mieux à la vapeur, et se nettoie d’un coup d’éponge. Les finitions chromées marquent le calcaire ; le blanc mat et le noir mat pardonnent davantage.
À parcourir : les luminaires de salle de bain, les appliques de salle de bain et les plafonniers de salle de bain.





















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Éclairer une chambre sans se réveiller
Éclairage extérieur : IP, hauteurs et bon voisinage