Dehors, deux paramètres comptent avant le style : l’étanchéité et la direction du faisceau.
Choisir l’indice IP
- IP44 : sous un auvent, un porche, un balcon couvert — protégé des projections.
- IP65 : exposé à la pluie directe, façade nue, jardin.
- IP67 : au ras du sol, dans une zone qui peut être temporairement submergée.
Le premier chiffre concerne les corps solides, le second l’eau. Dans le doute, montez d’un cran : un IP65 en position abritée ne pose aucun problème, l’inverse abîme le luminaire en un hiver.
Les hauteurs
- Applique de façade : 1,80 à 2,00 m du sol, de préférence orientée vers le bas. Au-dessus d’une porte, centrez à 2,00 m environ.
- Borne d’allée : 40 à 60 cm de haut, un point tous 2 à 3 m, en alternance d’un côté puis de l’autre pour éviter l’effet piste d’atterrissage.
- Projecteur : incliné vers le sol ou vers le mur, jamais vers l’horizon.
Température et insectes
Une lumière 2 700 K ou ambrée attire nettement moins les insectes que le blanc froid, et respecte mieux le voisinage. Évitez les 4 000 K et plus sur une façade résidentielle. Éteindre ou détecter la présence plutôt que d’éclairer toute la nuit : c’est moins de consommation, et moins de perturbation pour la faune.
Le solaire, honnêtement
Un luminaire solaire fonctionne bien s’il reçoit 6 heures de soleil direct ; en façade nord ou sous un arbre, l’autonomie s’effondre en hiver. Vérifiez si la batterie est remplaçable — c’est ce qui décide de la durée de vie réelle.
À parcourir : les luminaires d’extérieur, les appliques extérieures et les lampes solaires.





















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Salle de bains : les volumes, les indices IP et le miroir